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Concours
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Comment emballer un chat pour Noël par noriko75
Bonne Année 2012
Oh ! Si 2012 voulait seulement être aussi bon que 2011 ! Voilà ! Je n'en demande pas plus et en souhaite tout autant à mes amis.
La nature est belle !
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Quand je pars en promenade, j'ai toujours avec moi un petit appareil photo et je fixe chaque détail de la nature qui me paraît beau ou insolite. Le plus souvent ce sont des fleurs, ou des plantes fraîches ou sèches.
Ce n'était qu'un essai... impossible à transformer, donc un peu court pour mon goût.
Stephan Eicher et Philippe Djian - Béziers 17 mars 2011
SALLE ZINGA ZANGA – BEZIERS 17 MARS 2011
20 h 30 – En première partie le groupe Bizern enchaîne les unes aux autres des petites scènes musicales qui s’étirent en longueur. Le chanteur a des allures et des accents de Cali. Moins de trois quart d’heure plus tard, petit entracte pour préparer la scène. Fabrice Fourgeaud accorde les guitares…
L’attente n’est pas très longue.
21 h 20 – Un violon, un alto, un violoncelle joué par Jean-Philippe Audin s’il vous plaît : c’est la composition du trio qui entre le premier sur scène suivi de Philippe Djian et Stephan Eicher. Le trio les accompagne dans leur nouvelle tournée. Philippe Djian se place à gauche debout derrière un pupitre et un micro, Stephan Eicher à notre droite s’assoit, une guitare sur les genoux.
« Durant un long moment » la voix de P.Djian s’élève sur les mots si familiers, si accrochés à nos oreilles et à nos cœurs de la chanson de « Carcassonne ». C’est un sacré bon début de concert suivi de « Pas d’ami ». Philippe et Stephan chantent ensembles et la musique du trio les accompagne tout en douceur, soulignant avec précision les mots et les voix.
Puis Stephan prend la parole pour nous présenter ses compagnons de scène et leur spectacle. Il nous parle des chansons errantes (sans maison dit-il) utilisant la métaphore du S.D.F. pour parler des chansons n’ayant pas trouvé place sur un disque et qu’ils vont nous évoquer ensembles ce soir. Et c’est au tour de Philippe de nous dire un texte… Etait-ce celui de « confettis » ? J’ai la mémoire qui flanche… En tout cas, je suis sûre de la suite. Tous ensembles ils nous interprètent un fabuleux « Dis-moi où » sur lequel les sons de l’alto se font divine cora africaine. C’est au Sénégal que j’ai entendu pour la première fois « Dis-moi où ». Oh ! Je suis aux anges. Comment décrire mon sentiment ? Cette chanson a toujours eu pour moi des accents africains flirtant avec les souvenirs d’une époque toute personnelle et toute particulière. J’aurais tellement envie de témoigner de ma reconnaissance en cet instant… Je suis émerveillée !
Echange entre Stephan Eicher et Philippe Djian à propos du troisième personnage qu’ils forment lorsqu’ils travaillent ensembles et des réactions que cela provoque chez leurs épouses inquiètes lorsqu’elles écoutent les paroles des chansons… Stephan se défend : « C’est Philippe qui écrit, ce n’est pas moi ! » Philippe enchaîne alors avec « Ce n’est pas vrai… Je n’ai jamais parlé de ta poitrine… ». Il en assume les mots. Cela fera-t-il un jour une chanson ? Nous ne le savons pas encore.
Suivent « Tu ne me dois rien » et « Des papillons ». Entre-temps, Stephan nous parle de quoi ? De choses et d’autres qu’il enlumine de « Je va… » répétitifs et ravissants ! Aurait-il conservé avec les années ce défaut si plaisant ? Ou bien cultive-t-il son personnage ? Qui peut savoir ? Mais si c’est une coquetterie, pour ma part, je lui sais gré de la conserver !
C’est au tour du sublime et si doux « Rivière » dont on ne se lasse pas. Et comme pour répondre à cette douceur, les deux amis entament une toute nouvelle chanson qu’ils chantent avec beaucoup de force et de conviction et que j’intitulerais « Elle me dit ». Nous aimerions bien que cette S.D.F. trouve un jour sa place sur un cd pour ré – entendre les mots et en saisir le sens.
Mais, partons en « Voyage » … « Je suis un grain, je suis une poussière… » comme nous tous ici ce soir, en train de boire les paroles connues, méconnues ou inconnues de nos artistes préférés et de nous en délecter. Encore une fois, Philippe nous présente « cette femme assise seule au bar et son soulier droit la blesse… ». Le texte n’est sans doute pas encore connu du grand public… Il m’est pourtant très familier pour l’avoir entendu quelquefois.
Sur « Eldorado », il y avait « Pas déplu » la chanson entièrement écrite, paroles et musique par Philippe Djian. C’est un bonheur de l’entendre interprétée ce soir par les deux artistes sur scène. Elle enchante l’auditoire. Et comme la douceur est le maître mot de la soirée, ils continuent avec « Venez danser ».
Voici la minute Philippe Djian : Il nous offre quelques pages de son futur roman avec la crainte de plomber l’ambiance… car cela commence par le suicide d’un jeune homme, mais nous rassure-t-il, ça s’améliore ensuite… Et là, nous nous disons que Philippe Djian n’a décidément pas peur d’explorer tous les scénarios possibles de la vie, comme s’il avait soif de vivre toutes les expériences dans une seule, la sienne.
C’est au tour de l’incontournable « Déjeuner en paix » de venir ponctuer la soirée avant le rappel. Entre-temps Stephan s’est mis au piano et nous promet une histoire s’il fait au moins trois fautes… Non, je ne dirai rien, il faut aller voir le spectacle !
Ô Ironie conclura définitivement la soirée.
Comme le temps passe vite quand on ne s’ennuie pas !
L’impression générale qui se dégage de ce spectacle est une ambiance très douce, chaque chanson choisie se prêtant à l’atmosphère souhaitée. D’ailleurs, je conseillerais ce spectacle à tous ceux qui aiment les ambiances sereines, gracieuses, intimistes.
Philippe Djian a pris beaucoup d’assurance sur scène depuis le « Marathon des Mots » à Toulouse en 2007, car il ne se met plus en retrait et chante toutes les chansons avec Stephan Eicher.
Je n’aurais jamais dû écouter certaines sirènes qui m’ont fait croire que ce spectacle était une préparation à la sortie d’un futur CD, et j’attendais quelques nouveautés. Or, en ce qui me concerne, à l’exception d’une chanson et du nouveau texte de P.Djian, je connaissais tout. Dans un premier temps, j’en ai conçu une petite frustration qui n’avait rien à voir avec la qualité du spectacle.
Et puis, en y réfléchissant, nous allons bien écouter les reprises de Ferrat, Brassens, ou Barbara sans espérer de nouveautés… pourquoi pas celles de Stephan Eicher et Philippe Djian ? Ce spectacle m’a rappelé, d’une certaine façon, celui du « Backstage Concerto » en 1997 avec ses reprises accompagnées d’un quatuor classique.
Quoi qu’il en soit, il pourrait bien repasser dix fois dans la région que j’irais chaque fois le voir avec autant de plaisir.
Enfin, comme tout bon repas n’est pas complet sans le café, le pousse-café et quelques douceurs, il nous fallait bien un après spectacle ! Et nous avons attendu dans le hall du théâtre Stephan et Philippe qui sont arrivés peu après pour nous signer tout ce que nous avons bien voulu leur présenter, acceptant avec beaucoup de grâce et de gentillesse et malgré la fatigue, de poser pour quelques photos.
Merci à vous deux. Nous vous aimons.
Monoceros (c)
L'HOMME DE KABOUL - Cédric Bannel
CHRONIQUE : Poursuites sur Kaboul.
L'HOMME DE KABOUL
Cédric Bannel
Richesse. Le mot jaillit dès la dernière page tournée et le livre refermé.
Richesse à chaque strate d'un roman à la fois policier, d'espionnage et histoirque totalement contemporain.
Richesse dans la composition, l'articulation de situations éloignées les unes des autres, destinées cependant à se rejoindre.
Richesse dans le vocabulaire très ciblé décrivant les lieux géographiques et les expressions locales pour désigner objets, vêtement ou personnages...
Richesse encore dans le sens premier du mot, car l'argent est bien sûr la clé de l'ensemble sur fond de misère extrême.
Qui est l'Homme de Kaboul ?
Oussama Kandar, deux mètres de haut, chef très respecté de la police de Kaboul, homme droit, intègre, musulman profondément croyant, fut néanmoins un sniper dans l'Alliance du Nord auprès du Commandant Massoud. Il hait les Talibans pour ce qu'ils ont fait de l'Afghanistan pendant leur règne. Oussama Kandar est chargé de mener l'enquête sur la mort de Wali Wadi, un homme riche, obscur, secret.
Si nous en étions restés à l'Afghanistan du régime des Talibans avec "Les Hirondelles de Kaboul" de Yasmina Khadra, Cédric Bannel, dans chacun de ses pas, nous entraîne désormais à la découverte de l'Afghanistan du Président Amin Karzaï et des Forces de la Coalition. Il sait nous décrire de façon flamboyante la complexité de la situation afghane actuelle, les forces en présence, la diversité des ethnies, leur situation respective et leur place dans le pays...
A des milliers de kilomètres de Kaboul, à Berne, en Suisse, Nick Snee, un jeune analyste, travaille au sein d'une organisation, "l'Entité", chargée de missions secrètes pour le compte de gouvernements et de grandes entreprises multinationales. Entraîné malgré lui par son partenaire et ami Werner, le voilà traquant le directeur financier d'un puissant groupe de Lobbying de Lausanne, en fuite avec en sa possession un C.D. jugé compromettant.
Nous suivons Nick à la poursuite du fugitif dans les plus sordides endroits de Zurich, et nous réalisons bientôt que "Les Filles du Limmatquai" et le "Kreis 5" n'étaient pas simplement l'oeuvre de l'imagination de l'artiste suisse Stephan Eicher mais avaient une réalité très éloignée des images au charme désuet de la riche Confédération Helvétique.
A Kaboul, Oussama Kandar échappe plusieurs fois à la mort et s'aperçoit rapidement que son enquête dérange, tandis que Nick Snee en Suisse se sent autant menacé que le fugitif qu'il poursuit. Mais tous deux ont en commun curiosité, opiniâtreté et intégrité. Pour leur sécurité respective, l'un utilise ses réseaux d'amis afghans, l'autre agit en solitaire.
Pourquoi et qui dérangent-ils ? Dans cette question réside tout l'art de Cédric Bannel qui après nous avoir planté des décors et des situations au réalisme époustouflant, va échafauder un scénario à la James Bond dont le fond serait digne d'un polar le plus sombre.
Verrons-nous peut-être un jour l'Homme de Kaboul au cinéma ? Cet excellent roman possède toutes les qualités pour faire naître un bon film.
J'ai eu le bonheur de participer à ce petit concours qui consistait à écrire une chronique sur un livre qui nous était adressé par les éditions Robert Laffont. Il s'agissait de l'Homme de Kaboul de Cédric Bannel. Je me suis piquée au jeu et j'en ai éprouvé une grande joie.
Et puis en fouillant un peu, j'ai découvert que Cédric Bannel n'était pas un inconnu pour Canalblog puisqu'il en est le créateur. Je suis toujours fascinée par ces êtres multiples et profondément intelligents dont il est l'un de leurs meilleurs représentants. Je suis très fière d'avoir participé à donner mon avis sur son oeuvre et d'avoir découvert un auteur brillant.
http://lhommedekaboul.canalblog.com/archives/2011/03/04/20545879.html
Bonne Année 2011
Si ce n'était la naissance d'un bébé dans la famille le 31 décembre 2010, l'année qui se termine serait à bannir, à rayer des annales à cause de problèmes graves de santé, de la mort qui n'a jamais cessé de rôder autour de moi, chez des amis, des connaissances, des proches et cela n'en finissait pas... Mais oublions ! Le danger semble s'être éloigné...
Elle a vu aussi, toujours dans la famille, la naissance d'un CD franco-belge en mai. Son titre "Réveil" du groupe Eliatan ! Joie tardive, joie tronquée, mais joie quand même !
Et 2011, comme ce nouvel enfant, pointe son bout de nez teinté d'espérance... de littérature, de musique. Si, si ! La preuve, c'est Wikio qui nous l'apporte :
""Stephan Eicher revient sur scène
avec son auteur Philippe Djian, pour une série de "concerts
littéraires". Ils sont en tournée dans toute la France à partir de mars.
20
ans d’amitié, de discussions sur la vie, de respect mutuel et
quelques-uns des plus grandes titres de la chanson française, voilà à
quoi pourrait se résumer la relation entre Stephan Eicher et Philippe
Djian. Mais après quelques très beaux titres dans le dernier album de
Stephan Eicher «Eldorado», Stephan Eicher et Philippe Djian ont décidé
d’approfondir leur travail en commun en le présentant sur scène.
Après
une première ébauche en 2007, au Marathon des mots à Toulouse ainsi
qu’aux Nuits de la Correspondance de Manosque, les revoici, continuant
leur travail de solitaire, ensemble. Présenter le travail de chacun en y
faisant rebondir l’autre, créer une émulsion autour de textes inachevés
n’ayant pas encore trouvé leur correspondance musicale et inversement,
tels seront les prémices du nouvel album de Stephan Eicher, qui
s'appuiera sur certains titres travaillés en live.
Ce ping pong
créatif a donné naissance à un concert littéraire. Les lectures de
Philippe Djian sur lesquelles Stephan Eicher improvise de manières
différentes chaque soir, accompagné d'un quatuor à cordes, côtoient les
grands succès de l'artiste suisse que ce dernier chante de manière plus
dépouillée. Ce spectacle permettra de retrouver l’essence de leur
travail collectif, de mieux comprendre l’architecture autour de ces
morceaux intemporels et de les entendre joués au plus juste, mais aussi
d'entrer dans le laboratoire de création du prochain album de Stephan
Eicher.
La tournée débutera le 17 mars 2011. Liste des dates : http://www.asterios.fr/tous-nos-concerts
http://www.wikio.fr/article/concerts-li ... -243560153
et ça commence le 17 mars à Béziers donc pas très loin d'ici. Nous allons faire tout notre possible pour nous y rendre !
Allez ! Bonne Année 2011
Café Iruna Pamplona.
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J'aurais tellement aimé être là... Seulement quelques mois plus tard...
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2010
Je souhaite à tous mes bons amis de passage ici une très belle année 2010
dans les domaines qui leur sont les plus chers.
Stephan Eicher - Long Box "Traces"
Ce mois d'octobre nous fait la grâce d'un petit évènement culturel : la sortie d'une
Long Box intitulée "Traces" - Stephan Eicher
avec quatre CDs... 34,91 €. A commander à la FNAC. Livraison prévue le 19 octobre.








